Tout sur la Maison des Savoirs ...

En premier lieu, une association

05:06 , 18.12.2007 .. 0 commentaires .. Lien

La Maison des Savoirs est une association franco camerounaise apolitique, non confessionnelle et à but non lucratif dont l'objectif est la démocratisation de l'accès aux savoirs et à la culture en faveur de l'émancipation de la personne, particulièrement celle issue des classes populaires au Cameroun.

Des sommes d'efforts conjoints jamais relâchés et un centre socioculturel grandit depuis trois ans au sein du quartier Etoudi à Yaoundé.
Entrée de la MDS 


Publié à 05:06 , le 18.12.2007, Yaoundé
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La Maison des Savoirs à Yaoundé

05:05 , 18.12.2007 .. 0 commentaires .. Lien

Oufff, la Maison des Savoirs à Yaoundé c'est ..."beaucoup de choses" comme on dit ici.

Tout d'abord, une bibliothèque de quartier, s'adressant à un public des plus divers, comme toute bibliothèque de quartier... jeunes et moins jeunes, hommes femmes, enfants, élèves ou pas...la Maison des Savoirs est ouverte à tous. Actuellement 700 abonnés profitent du fond de livres détaillé ci-dessous et des conseils attentifs d'Olive et Nadège, les "assistantes bibliothécaires" (selon la formule à laquelle leur modestie s'accroche, du fait qu'elles sont autodidactes).


La salle centrale lors de la journée de la francophonie 2007

 

Le programme d'activité de cet organe est riche:

Cours d'alphabétisation fonctionnelle (un gros mot peu avenant mais tout de même affronté actuellement par une soixantaine d'individus, enfants et adultes, au sein de la MDS), cours de soutien scolaire (SIL) et répétitions pour les plus grands. Voilà pour le volet scolaire.

Séances de contes et apprentissage du récit hebdomadaires, plaisir poursuivi régulièrement en soirées, l'occasion pour chacun de partager ses histoires.Cette activité rentre dans le programme de promotion de la lecture conjointement aux cafés littéraires mensuels et conférences d'auteurs.

Pr. Njoh Mouelle et Lazare Etoundi,août 2007

A ce programme s'ajoutent:

- programme d'animation culturelle articulé aux événements nationaux

( semaine de la Francophonie, de la Jeunesse, journée de la Femme, Lire en Fêtes)

- programme d'activités artistiques pluridisciplinaire (arts plastiques,

théâtre, musique) lors des vacances scolaires.

 

2005

 

- programme d'activités de sensibilisation à la citoyenneté et aux attitudes

responsables ( domaines de la santé, de l'environnement) ( causeries éducatives, club

des lecteurs, troupe de danse)

2005 : création d'un pôle de formation à l'informatique

2005 : ouverture d'un atelier de formation à la conservation des fruits et légumes

 

Atelier de conservation, la tomate

 

2005 : installation d'une ludothèque

2007 : création d'une salle presse

2007 : ouverture d'un atelier de formation aux techniques de patchwork.

Janvier 2008: ouverture d'un atelier peinture pour enfants et adultes.

 

 

 


Publié à 05:05 , le 18.12.2007, Yaoundé
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Dernières nouvelles du Cameroun

05:04 , 18.12.2007 .. 0 commentaires .. Lien

PROCHAINEMENT... 

                          samedi 22 mars                         
à l'occasion de la journée internationale de la francophonie:

10h00: concours de dictée {6e-3e}
11h-11h30 :Présentation de l'Atelier d'écriture de la MDS                                      

12h00:Finale du concours de scrabble
11h30 - 15h:Présentation des différents concours                                                                                 11h30 - 13h:concours de poésie: lecture  des oeuvres

11h30 - 14h30:concours de la nouvelle: lectures                                     
15h - 16h 30 :Débat: Jeunesse et écriture                                      
16h30 - 17h30:Remise des prix des différents concours ( tableaux d'honneur, livres, trophée)

                    Mercredi 26 Mars  14h00                                                            

   CAFE LITTERAIRE
"Liberté et responsabilité: une approche des notions à partir des Tragédies de Sophocle"

                   Samedi 29 Mars à partir de 13H                                      

AWOULA WOULA?!!    Les enfants de la MDS vous convie à venir nombreux écouter de fabuleuses histoires, d'épiques récits, de drôles de contes... le tout chanté et joué par eux mêmes.

 

Les révolus
 

Lire en fêtes

Mercredi 19 décembre se clôt l'édition 2007 du festival "Lire en fêtes" sur une note grise, la conférence du Prof. Pondi programmée à ce jour est reportée pour des raisons qui ne passeront pas les portes de la cuisine (vous n'avez qu'à bien nous garder :)), rien de grave en tous cas.

De cette édition, on gardera un souvenir vif et agréable du fabuleux Kangni Alem, à présent nommé INCONTOURNABLE auteur togolais qui nous a raconté ses histoires d'amour livresques avec l'émerveillement des premières fois. A son départ la bibliothèque sembla soudainement vide à vous faire frissoner, et nous fûmes presque soulagés..lorsqu'il nous promit de revenir.En attendant, pour les addicted ou par curiosité: http://topopages.net/blog/... le blog de Kangni Alem. En tous cas, nous, on vous le conseille, et plutôt deux fois qu'une.

Bibliographie :

Chemins de croix, théâtre, éd. Ndzé, 2005.
Atterrissage
, théâtre, éd. Ndzé 2002.
La saga des rois
, théâtre, Nouvelles Editions Africaines du Togo, 1992.
Nuit de cristal, théâtre, éd. Le bruit des autres, Limoges, 1994.
La gazelle s'agenouille pour pleurer
, nouvelles, éd. Le Serpent à plumes, 2003.
Rachid Boudjedra, la passion de l'intertexte, essai, Presses Universitaires de Bordeaux, Pessac, 2001.
Les filles du masque
(avec Bernard Brisé), photos et textes, éd. Alternatives, 2000.
Tombés des mains du soleil, (avec Bernard Brisé) photos et textes, éditions L'Harmattan, 2002.
Cola cola jazz, roman, éd. Dapper 2002.
Canailles et charlatans, roman, éd. Dapper, 2005.
Un rêve d'Albatros, nouvelles, Gallimard (Continents noirs), 2006.

Cela aura également été l'occasion de rencontrer les protagonistes de la jeune maison d'édition Ifrikia, née des révolues La Ronde des Poètes, Proximité et Interlignes reconverties en collections. On ne clamera jamais assez la primordialité de l'émergence de diffuseurs culturels et africains et indépendants ni l'étendue des difficultés d'une telle entreprise... alors bravo pour le caractère conséquent de cette initiative face aux défis présents et longue vie à Ifrikia.

Ci-dessous une liste non exhaustive de ouvrages de la maison:

Collection Bambino

La voix des enfants, Princesse Sika Beha

Collection Proximité

Noir le jour, Céline Lamy

Le vieil homme de la Chapelle, Charles Tenguene

Estampille du vent, Forment Gotard

Collection Interlignes

Pour en finir avec l'alibi racial, Gaston Kelman

Collection Spiritualités

Les causes cachées de la pauvreté, morts, vampirisme et sorcellerie, Boniface Tiotsop

Collection Ronde

Noir et Blanc, Botomogne, Ines Bebey, Francis Beidi

Flaques bigarrées, Thomas Ndego Noubissi

Villedéogramme, Jean Claude Awono

Bouquet de cendre, Jean Claude Awono et Abomo-Maurin Marie-Rose

Terre des poètes, terre de paix, Anthologie des poètes du monde sur la paix

Textes réunis par Jean Claude Awono

 

Détruire pour construire solide, durable, adapté à l'usage et agréable aux yeux... c'est le voeu le plus cher de J.C. Awono pour Yaoundé et le lot quotidien de Bertin Ndongo, Le Technicien camerounais en matière de reliure, qu'on remercie beaucoup pour la générosité avec laquelle il anima un atelier à la Maison des Savoirs mercredi 5 décembre.

Enfin, 1000 merci à Nadine Monchau, responsable de la médiathèque du CCF François Villon pour sa coopération et son soutien précieux et agréables.


 

Derniers doux billets...

15.12.07

Bonjour bonjour... Permettez-moi de réaliser mes rêves de crieuse publique et telle une mouette vous faire part de la présence de plumes camerounaises ce samedi 15 dès 15h à la Maison des Savoirs...

Chapeau bas à Monsieur François Nkeme, outre pour son combat d'éditeur qui force l'admiration, pour son dernier roman. Il est difficile de parler de Buyam Sellam, sans doute parce qu'il illustre savamment orchestré tout ce qu'on regrette et souhaiterait oublier : les crimes de l'ordre meurtrier d'un monde où tout voue à ce qu'il se perpétue. A l'heure où l'or dicte la Beauté , merci, Monsieur Nkeme d'avoir hissé Mamy Jacqua au rang d'héroïne, de mettre en lumière l'infinité des ressources de l'être humain au service de ce qu'il y a de plus fondamental, et d'écrire que ceci n'est pas encore tout à fait l'affaire volée de l'humanité.

On ne présente plus Jean Claude Awono et pour cause ... l'essouflante énumération de ses casquettes révèle une vie consacrée à la littérature. Villedéogramme ...où les cris du ventre se conjuguent selon une modernité aiguë, espace qui cristallise la Ville mortifère - la déliquescence instituée, comme pour mieux les conjurer, d'une virtualité assumée et fertile, elle.

Alors, soyez les bienvenus pour rencontrer et discuter en toute simplicité avec ces deux grands messieurs au sein de la bibliothèque samedi après midi dès 15h... Cordialement, Merci !


Publié à 05:04 , le 18.12.2007, Yaoundé
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Dernières nouvelles de France

05:03 , 18.12.2007 .. 0 commentaires .. Lien

Publié à 05:03 , le 18.12.2007, Yaoundé
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VOYAGER AUTREMENT

05:02 , 18.12.2007 .. 0 commentaires .. Lien

Une guesthouse à Yaoundé

http://mdsvoyagerautrement.blogspot.com 

Attenante à la bibliothèque, une maison vous accueille.

Deux chambres spacieuses équipées de lits double et simples,

disposant de lits d'appoint, au cas où vous voyagiez en tribu.

Dîners aux saveurs locales vous seront préparés avec soin

si vous le souhaitez.

Un salon et deux salles de bain sont à votre disposition.

A bientôt!


Publié à 05:02 , le 18.12.2007, Yaoundé
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DU PAGNE, DU CHIC

05:01 , 18.12.2007 .. 0 commentaires .. Lien

En Avril 2007, s'est ouvert un atelier de formation aux techniques du patchwork au sein du centre à Yaoundé.

Cette technique et de la multitude de tissus aux couleurs fabuleuses de ces contrées font un heureux mariage...

La vente des produits issus de cet atelier permet de le pérenniser et de nourrir le fond d'investissement ateliers de

l'association.

... Alors n'hésitez pas à nous faire part de vos souhaits... car d'un coup d'aiguille...


               
 
 
 
Pour toutes infos:
 
depuis la France: 04 78 59 87 71
depuis le Cameroun: 22 20 31 09 

 


Publié à 05:01 , le 18.12.2007, Yaoundé
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PRESSES

02:17 , 14.12.2007 .. 0 commentaires .. Lien
Qu'en disent les journaux...
 
" Déclin, triste roman de la lecture. "

Les libraires et éditeurs notent une baisse continue de l`intérêt des Camerounais pour les livres.

Jules Romuald Nkonlak

Au niveau de la poste centrale à Yaoundé, quelques personnes proposent des livres à même le sol. Il ne s`agit pas d`ouvrages au programme scolaire et les clients ne se bousculent pas. Un peu plus loin, au niveau de la cathédrale Notre Dame des Victoires, certaines autres librairies du poteau, comme on les appelle, proposent des livres scolaires. Mais là aussi, au début du second trimestre de l`année scolaire, l`affluence a baissé. Selon les vendeurs, on achète peu de livres en ce moment. Et le constat n`est pas seulement fait au niveau de la rue. A la librairie Clé Equinoxe à Yaoundé, Samuel Sobgoum, chef de rayon littérature générale affirme: "Les gens qui achètent les livres sont surtout des universitaires et des chercheurs, pas les étudiants. Je ne sais pas sur quoi les étudiants s`appuient pour faire leurs recherches."

Un écrivain exprime également cette réalité : "Lorsque vous déposez votre livre à la librairie, il peut y passer six mois sans qu`aucun exemplaire soit vendu." Pourtant, M. Sobgoum déclare que le phénomène n`est pas nouveau et que depuis qu`il travaille dans cette librairie, le comportement des clients est resté le même. Il explique juste qu`il y a des livres qui par moments intéressent et attirent plusieurs clients. Les derniers cas, dans cette librairie, sont "L`Onu vue d`Afrique" par un collectif de chercheurs camerounais et "Paul Pondi, le temps de la parole".

Livre scolaire
Au niveau de la maison d`édition Cle, on note aussi ce manque d`intérêt des Camerounais pour la lecture. Daniel Nadjiber, responsable commercial des éditions Clé pense même que c`est pratiquement un miracle si la maison continue de vivre. "Nous investissons, mais il est difficile de rentrer dans nos fonds", dit-il.
Le gros des livres que la maison d`édition qui fait également de la diffusion, a pu distribuer, sont des ouvrages scolaires. Ce qui fait dire à M. Nadjiber que les gens lisent surtout lorsque c`est obligatoire. Balafon d`engelbert Mveng, Trois prétendants un mari de Guillaume Oyono Mbia, oeuvres au programme scolaire, sont parmi les ouvrages les plus diffusés par Clé, qui n`a cependant pas cessé de produire des ouvrages de littérature générale.
En 2005, les éditions Clé ont publié 19 ouvrages, qui ont connu des fortunes différentes. Certains, dès la cérémonie de dédicace ont été fort demandés. C`est le cas de "Histoire du christianisme au Cameroun" et de "Paul Pondi, le temps de la parole".

Mais même pour ces cas-là, les chiffres record tournent autour de 100 exemplaires vendus. En plus, il s`agit pratiquement de phénomènes de mode, l`engouement retombant quelques semaines après la dédicace de l`ouvrage. Dans le magasin des éditions Cle, plusieurs livres sortis il y a près de 20 ans moisissent. Le manque d`engouement des gens pour l`achat des livres s`accompagne d`un manque d`engouement pour la lecture tout simplement, car même les bibliothèques ne sont pas le lieu où on lit le plus. Des étudiants de l`université de Yaoundé I avouent qu`ils vont plus à la bibliothèque pour rechercher un endroit calme pour réviser leurs notes. La bibliothèque du Centre culturel français reste l`une des plus fréquentées de Yaoundé. La Centrale de lecture publique et la bibliothèque nationale sont de moins en moins fréquentées. Quelques centres à l`instar de la Maison des savoirs et le Crepla ont des fidèles qui viennent régulièrement lire des ouvrages de toute nature.
Qu`est-ce qui peut donc expliquer une pareille situation ? Un cadre du ministère de la Culture, qui a préféré garder l`anonymat est tout à fait d`accord que la lecture est en déclin au Cameroun. Il cite trois causes essentielles à cette situation : le manque de moyens financiers, l`environnement avec des médias comme la télévision et l`internet, et le manque d`une fenêtre ouverte sur les publications littéraires.

Solutions
"Beaucoup de romans sont là, mais même à 500 Fcfa, personne ne les achète. On a l`impression que les camerounais ont peur du livre. Je suis convaincu qu`on lit moins aujourd`hui qu`il y a quelques années, parce que le pouvoir d`achat des Camerounais a baissé. Les gens lisent moins tout ce qui est sur papier. Même les chercheurs préfèrent s`abonner aux bibliothèques virtuelles", pense M. Nadjiber.
"L`environnement ne pousse pas à la lecture. Les oeuvres littéraires au programme scolaire projetées au cinéma, par exemple, permettent aux jeunes qui ne veulent pas faire l`effort de lire d`avoir une idée de ce qui se dit dans l`ouvrage. Mais, il y a quelques réserves. S`ils ont une idée du contenu, n`ayant pas lu, ils ont un problème au niveau de l`orthographe", affirme un enseignant qui évoque une fois de plus l`environnement comme cause de la situation actuelle, mais aussi les conséquences qu`on peut noter au niveau de la jeunesse.

Ce dernier revient aussi sur le fait que la société actuelle avec les nouvelles technologies de l`information et de la communication pousse les gens à faire le moindre effort pour apprendre. Dans cet environnement qui a conduit progressivement à la baisse du niveau de consommation du livre, quelques solutions sont tout de même envisageables. Pour le cadre du ministère de la Culture cité plus haut, il faut une politique du livre qui devrait être mise en place par l`Etat. Mais il pense aussi que d`autres organisations, comme les médias doivent informer les lecteurs potentiels. "Il y a des gens qui aimeraient lire, mais ils ne sont pas toujours au courant de ce qui est édité."
au niveau des éditions Clé, on a plutôt pensé une stratégie de rapprochement du livre des consommateurs. La maison a commencé à ressortir les vieux livres qui emplissent son magasin pour les proposer à moindre coût au public. Mais elle a surtout choisi d`aller de plus en plus au contact des gens à travers un certain nombre d`opérations en vue de relancer la lecture.

La première de ce type c`est l`opération une bibliothèque par famille, lancée à l`occasion de la journée internationale de la femme en 2005. Une occasion au cours de laquelle des livres publiés dans les années 70-80 et qui n`étaient pas connus du public ont été vendus à 500 Fcfa. Des romans comme "La brise du jour" ou encore "Les fiancés du grand fleuve" ont été écoulés chacun à environ 50 exemplaires chacun. La caravane du livre, la seconde opération, a également tenté d`intéresser le public dans les universités et autres milieux à la lecture. Ce qui n`a pas toujours marchés. Mais le combat se poursuit et une opération pour inciter les gens à lire est annoncée pour la période de la fête de la jeunesse en février prochain.

Cameroon link, 19.01.2006

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LE MINJEUN S'AFFICHE À PROMOTE 2005

Le deuxième salon international de l'entreprise PROMOTE 2005 qui s'est tenu à Yaoundé au Palais des Congrès du 6 au 12 décembre 2005 a donné l'occasion à plusieurs entreprises nationales et internationales, des institutions gouvernementales et beaucoup de sociétés de présenter au public leurs produits, leurs missions ou leurs activités.

Dans cette optique, le MINJEUN, qui a répondu présent à ce grand rendez-vous international de l'entreprise, a présenté au public ses principales missions et les différents projets et programmes mis sur pied pour la promotion et l'encadrement de la jeunesse camerounaise. Pour ce faire, les différentes directions techniques ont, avec le concours de la Cellule de la Communication, produit des documents qui présentaient et expliquaient les grands chantiers du Ministère et les différents projets et programmes élaborés en faveur des jeunes.

Il faut aussi signaler la présence dans le stand du MINJEUN, des différents organismes sous tutelle et partenaires. Ceux-ci ont enrichi le stand de leurs produits qui variaient en fonction de leurs secteurs d'activités. L'on pouvait dès lors parcourir les travaux et ouvrages présentés par la SIL et l'ANACLAC relatifs notamment à l'alphabétisation, admirer le travail de l'Association la Maison des Savoirs dans la promotion du livre. Les visiteurs ont particulièrement apprécié le matériel sportif (filets et ballons) produit localement par le Mouvement des Jeunes pour le Développement (MOJED) et le GIC-FAMA Sport, les objets d'art décoratif et bijoux africains en noix de coco et noix de palme fabriqués par les jeunes de l'association «One Father» du pôle Fouda du Projet JEVAIS. Le Centre Multifonctionnel de Promotion des Jeunes de Madagascar était également présent avec des objets en menuiserie bois, son art ménager et ses jus de fruits. Les tableaux produits par le Cercle des Jeunes Aveugles Réhabilités du Cameroun (CEJARC) ont aussi fait l'objet de beaucoup d'attraction.

Extrait du site du ministère de la jeunesse camerounais.

 

SOLIDARITE NUMERIQUE, CULTURE ET LOISIRS MULTIMEDIA

Dans beaucoup de pays, l'impact juridique sur les partages culturel est dans une impasse. Pour résoudre la problématique du partage de certains produits, il ne faut pas que le politique se laisse intimider par l'économique, malheureusement, ce n'est pas le cas et la France est tristement un exemple. Cela n'a pas empêché de mettre en œuvre des projets comme le souligne les orateurs du Forum des acteurs de la solidarité numérique qui a eu lieu le 13 septembre 2006 à Lyon.

(...)

D'autres projets sont des déploiements de politique culturelle. Une bibliothèque et une appropriation des TICs ont été réalisées au Cameroun par la Maison des savoirs, à la bibliothèque de Yaoundé. Environ 800 abonnés profitent actuellement de ces structures. Les bénéficiaires de cette structure doivent participer financièrement : 0,5 euros pour les enfants, 50 euros pour les adultes. L'association « Culture et développement » a mis en place une politique culturelle en le calquant sur le réseau d'appui au politique de ville. La lecture n'est pas un objectif prioritaire des collectivités africaines, elle est reléguée dans les budgets en dernière priorité.

publié le Samedi 23 septembre 07, extraits tirés du Chat botté, la lettre de Bruno Salgues.

 

EXTRAIT D'INTERVIEW DE GASTON KELMAN

Vous étiez au Cameroun en Janvier pour présenter votre dernier ouvrage. Comment y avez-vous été accueilli et pensez-vous que les jeunes Camerounais qui sont sur place sont sensibles aux problématiques que vous soulevez dans vos livres?

 Au Cameroun comme en France, je parle d'identité et de culture ; du fait que les frontières identitaires et culturelles ne sont plus raciales, que la notion de race est obsolète, morte. L'accueil que l'on me réserve au Cameroun est toujours très, très fort. Ils ont compris, et le disent, que je ne triche pas. Je parle du cœur. Je n'ai pas de positionnement stratégique. Pour vous démontrer comment les Camerounais acceptent le débat que j'ai lancé, sachez que Basseck Ba Kobhio avec qui je ferraille le plus, m'a invité au mois de mai à son festival cinéma, Les écrans noirs. C'et une preuve, si besoin en était, que le débat est accepté. Contrairement à ce que l'on pense et distille ici ou là, je jouis d'un accueil exceptionnel au Cameroun auprès des jeunes. Au cours de mon dernier voyage, je tenais une conférence à la MDS d'Etoudi. Nous avons commencé à 14 heures 30. A 17 heures 30, il y avait encore une centaine de jeunes dans cette pièce qui pouvait difficilement en contenir 50. Réfléchissez un peu. Quel est l'événement qui se déroulait ce jour-là ? Tout simplement le premier match des Lions à la CAN. Et ni les buts d'Eto'o Fils, ni l'égalisation du camp adverse, ni les flonflons de cette fête populaire n'ont fait sortir cette jeunesse. Nous leur avons dit à la mi-temps qu'ils pouvaient aller voir la deuxième partie du match. Que croyez-vous qu'ils ont fait ? ils sont restés là, à discuter avec nous. Et cerise sur le gâteau. Une gamine de dix ans est venue me réciter un poème. Le titre : Gaston, on vous aime. J'en ai encore les larmes de bonheur aux yeux. Après cela, la palabre internautique stérile negro-parisienne des gens qui n'ont pas lu mes livres, a peu d'emprise sur moi. Les jeunes sont en grande majorité avec moi, car, me disent-ils, ils en ont plus qu'assez des récriminations anesthésiantes et soporifiques. 

 

 

 



Publié à 02:17 , le 14.12.2007, Yaoundé
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